🌳Restaurer les terres, garantir l’avenir : rejoignez l’engagement d’ISCOME

Au Togo, le mois de juin marque généralement le lancement de la campagne nationale de reboisement. C’est une période de mobilisation citoyenne qui rappelle à chacun notre responsabilité collective face aux défis environnementaux.

À l’ISCOME, nous avons une fois de plus répondu présent.

Sous la conduite de notre technicien agronome, Fabrice, les équipes de la ferme ont procédé à la mise en terre de plusieurs essences forestières et fruitières sur nos sites de production. Cette activité marque le coup d’envoi de notre campagne de reboisement 2026.

Cette année, notre objectif est de renforcer le couvert végétal du site 1 de Bolou à travers des opérations de regarnissage, tout en poursuivant le reboisement du site 2 avec un accent particulier sur les agrumes, notamment les citronniers et les orangers.

Mais pour nous, planter des arbres ne consiste pas simplement à mettre un plant en terre. C’est un acte de responsabilité. C’est un engagement envers notre environnement.C’est un investissement pour nous même, pour nos enfants et les générations futures.

Chaque arbre planté contribue à restaurer les sols, à lutter contre l’érosion, à améliorer la qualité de l’air et à renforcer la résilience de nos communautés face aux effets du changement climatique. Dans la préfecture de Zio comme ailleurs au Togo, les arbres demeurent l’une des réponses les plus simples et les plus efficaces pour préserver nos ressources naturelles.

Au-delà de leur rôle écologique, les arbres constituent également une source de richesse durable pour les communautés. Les espèces que nous plantons aujourd’hui , moringa, acacia, arbres fruitiers et autres essences adaptées à notre environnement contribueront demain à la sécurité alimentaire, à la création de revenus et à l’amélioration des conditions de vie des populations.

Les résultats de cette campagne ne seront pas visibles immédiatement. Pourtant, dans quelques années, ces jeunes plants offriront de l’ombre, protégeront les terres agricoles et produiront des fruits. Dans plusieurs décennies, ils témoigneront des choix responsables que nous faisons aujourd’hui.

À l’ISCOME, nous croyons qu’un arbre planté aujourd’hui est un héritage transmis à demain. Et le nom de notre ferme porte si bien son nom La Terre notre Héritage 

🌱 Notre vision est simple : construire un Togo plus vert, des terres plus fertiles et des communautés plus résilientes.

Nous invitons les entreprises, organisations, institutions et personnes de bonne volonté à rejoindre cette dynamique. Ensemble, nous pouvons multiplier les impacts positifs sur l’environnement et les populations.

 📞 Contactez Nous :  

KASSEFON Komi Fabrice
Technicien agronome à  ISCOME

#ISCOME #Reboisement2026 #TogoVert #DéveloppementDurable #Agroforesterie #Environnement #ActionClimatique #PlantonsLavenir #Bolou #Zio 🌳🌿

🍯🐝Brûler les abeilles pour récolter le miel : une pratique à abandonner dans nos communautés

🍯🐝Brûler les abeilles pour récolter le miel : une pratique à abandonner dans nos communautés

Lors d’une récente visite de suivi de nos ruches, l’équipe d’ISCOME a malheureusement constaté un acte de récolte illégale du miel sur certaines ruches installées dans le cadre de notre programme de formation en apiculture.

Le miel est un produit merveilleux de la nature. Il s’agit d’un produit délicieux qui attire les convoitises. Mais ce qui nous a le plus touché dans cette situation, ce n’est pas seulement tant la perte du miel, mais c’est surtout la manière dont cette récolte a été effectuée. En fait, le ou les auteurs ( sans doute par ignorance ) ont utilisé une méthode traditionnelle destructive consistant à brûler les abeilles, entraînant la destruction de colonies essentielles à l’équilibre de notre écosystème. 🔥

Les abeilles produisent le miel que nous récoltons… et pourtant, on les tue pour obtenir ce miel. C’est précisément l’une des raisons pour lesquelles ISCOME s’est engagé dans la promotion d’une apiculture moderne, durable et respectueuse de la vie.

Cela n’a pas de sens de détruire les abeilles alors qu’il existe des méthodes simples et efficaces pour récolter le miel sans les tuer. Avec une combinaison de protection et un enfumoir, il est possible de prélever une partie du miel tout en laissant aux abeilles leurs réserves nécessaires pour continuer à vivre et à produire.

Voilà pourquoi nous devons continuer à sensibiliser nos parents, nos frères, nos communautés. Il faut arrêter de brûler les abeilles.

Les abeilles nous offrent un produit exceptionnel : le miel. Mais elles jouent surtout un rôle fondamental dans la pollinisation, l’agriculture et la sécurité alimentaire. 🌍

Les protéger, c’est protéger notre avenir.

L’abeille n’attaque généralement que lorsqu’elle se sent agressée. Lors de la récolte, il suffit d’utiliser un peu de fumée pour calmer la colonie, sans brutalité ni destruction. Faisons notre travail, puis laissons-les continuer le leur.

Cette situation nous rappelle l’importance de renforcer l’éducation communautaire autour des pratiques apicoles modernes et durables, respectueuses de l’environnement et de la biodiversité. 🌱

ISCOME reste pleinement engagé dans la formation, l’éducation environnementale et la promotion d’une apiculture durable au Togo. 🇹🇬

📢 Restez connectés pour les prochaines sessions de formation en apiculture.

🐝 Soyons les AMIS DES ABEILLES, et non leurs bourreaux.

Le reste du bûcher utilisé

Qui pour venir en aide aux paysans dans la préfecture de Zio

Qui pour venir en aide aux paysans dans la préfecture de Zio

On parle beaucoup de l’agriculture en Afrique, on organise beaucoup de colloques, de forums, de conférence. Les universitaires produisent beaucoup, ils font des « recherches », les campus sont pleins d’étudiants en Agronomie, en géographie etc  mais l’impact sur le terrain  est tout autre. Depuis quelques années, ISCOME a fait le choix de s’engager dans ce secteur, et plus le temps passe, plus nous comprenons à quel point il est fragile et très risqué  de s’engager dans ce secteur. Parfois seule la passion pousse à poursuivre. Car les incertitudes sont trop nombreuses. …

Cette année encore, les faits sont là. Les fortes pluies de fin mars et début avril 2026 ont surpris les paysans de la préfecture de Zio. Nous parlons de cette préfecture car c’est là que nous sommes installés.  Ceux qui s’étaient lancés dans la culture de contre-saison, comme ceux qui avaient pris de l’avance sur la campagne agricole, ont vu leurs efforts réduits à néant. Les eaux ont envahi les champs et détruit les cultures. En quelques heures, des mois de travail ont disparu.

Les maraîchers/maraichères  du bassin du Zio sont aujourd’hui dans une situation de détresse. Ils n’ont plus rien à récolter, plus rien à vendre. Dans les villages, c’est la désolation. Les familles s’inquiètent pour les jours à venir.

Des efforts partis à l’eau

Même ISCOME n’a pas été épargnée. Une partie de notre champ a été emportée par les eaux. Cela montre bien que personne n’est à l’abri.

Le problème est encore plus grave quand on regarde l’absence d’une forme d’accompagnement.  Il n’y a pas de véritables structures pour accompagner les agriculteurs face à ces catastrophes. Il n’y a pas de mécanismes de soutien rapides. Les producteurs sont laissés pratiquement  seuls face aux conséquences du changement climatique.  Ce n’est qu’un aspect des challenges du monde agricole

Dans ces conditions, il devient difficile de parler de sécurité alimentaire. Il devient aussi difficile de convaincre les jeunes de se tourner vers l’agriculture. Beaucoup comprennent que produire aujourd’hui, c’est prendre un risque important, sans garantie.

Le changement climatique n’est pas vraiment une théorie en l’air. C’est du réel  et ca touche e directement ceux qui dépendent de la terre pour vivre.

Il est urgent de repenser l’accompagnement des agriculteurs, de mettre en place des solutions concrètes pour les protéger et sécuriser leurs activités. Sans cela, les conséquences seront encore plus graves dans les années à venir.

Sophie KESSOUGBO : une jeune étudiante qui défie les difficultés et choisit la terre, immersion à la ferme HERITAGE de l’association ISCOME

À une époque où beaucoup de jeunes sont attirés par le gain facile, les raccourcis et les illusions de réussite rapide, certaines personnes choisissent  d’autres voies ô combien difficile, mais porteuses d’espoir. C’est le cas de KESSOUGBO Kossiwa Exonam Sophie, une étudiante à l’Université de Lomé qui a fait le choix d’un chemin plus exigeant… mais infiniment plus porteur de sens.

Son histoire commence avec une opportunité : le programme Vacances en Entreprise, initié par le gouvernement togolais avec l’ANPE. Elle rejoint alors la ferme Héritage de  l’ONG ISCOME, comme beaucoup d’autres jeunes en quête d’expérience. Mais pour Sophie, ce n’était pas qu’un passage. C’était une rencontre avec une vocation.

Dans un environnement où  l’agriculture est souvent perçue comme pénible, peu valorisée, voire “pas faite pour les jeunes filles”, Sophie fait un choix fort : s’y engager pleinement. Elle découvre l’agroforesterie, s’y attache, s’y investit… et décide d’y construire quelque chose de durable.

Après le séjour dédié à l’ANPE, elle décide de revenir au champ de sa propre initiative et cherche à mieux comprendre l’environnement et apprendre à connaitre le monde agricole avec tous ses difficultés. 

Aujourd’hui, elle porte un défi impressionnant : la mise en place d’une pépinière de 10 000 plants pour la prochaine campagne de reboisement. Un travail exigeant, qui demande de la patience, de la rigueur, et surtout une foi profonde en ce que l’on construit.

Mais ce qui rend son parcours encore plus inspirant, c’est la manière dont elle avance. Dans un esprit profondément humain et solidaire, Sophie ne marche pas seule. Elle entraîne avec elle ses camarades d’amphi. Ensemble, ils quittent le confort de la ville,  pour se confronter à la terre, au soleil, à la réalité du terrain.

Pendant que d’autres cherchent des chemins rapides vers l’argent, eux ils ont  choisi d’apprendre, de construire, de produire. Ils acceptent de se salir les mains pour bâtir quelque chose de vrai. À la ferme d’ISCOME, ils découvrent une autre richesse : celle du travail, de la patience, et de l’impact concret.

Avec ingéniosité, Sophie et ses collègues Mewi, Natacha accompagné par Jules M’BOUKE récupèrent des sachets plastiques auprès de collecteurs de déchets de la capitale.  Ils les recyclent  pour l’empotage, donnant ainsi une seconde vie à ces matériaux tout en contribuant à la production de milliers de plants. Un geste simple, mais profondément engagé, qui lie écologie, responsabilité et action.

Sophie incarne aujourd’hui à nos yeux  cette jeunesse consciente qui refuse la facilité au profit de l’essentiel. Une jeunesse qui comprend que l’avenir ne se consomme pas… il se construit.

Son parcours et celui de ses camarades est un symbole marquant  :
👉 Oui, il est possible d’être jeune, étudiant(e), et de choisir un chemin différent.
👉 Oui, il est possible de créer de la valeur autrement.
👉 Et surtout, oui… il est possible de redonner à la terre ce qu’elle nous offre.

KESSOUGBO Kossiwa Exonam Sophie et ses amis ne suivent pas la tendance. Ils tracent leur voie. Et dans chacun des plants qu’ils préparent  aujourd’hui, ils sèment bien plus que des arbres : ils sèment de l’espoir. 🌱


Recrutement : ISCOME recrute un(e) Technicien(ne) Agricole pour sa ferme agroécologique

Recrutement : ISCOME recrute un(e) Technicien(ne) Agricole pour sa ferme agroécologique

AVIS DE RECRUTEMENT

Initiative Santé Communautaire pour un Monde Épanoui (ISCOME-Togo), association engagée dans la promotion de la santé, le développement rural durable et l’autonomisation des jeunes, recherche un(e) Technicien(ne) Agricole pour sa ferme agroécologique « La Terre, Notre Héritage », située dans la préfecture de Zio, village Ativemé.

MISSIONS PRINCIPALES :

  • Planifier et superviser les activités de production agricole de la ferme.
  • Mettre en œuvre et promouvoir des pratiques agricoles durables.
  • Encadrer et former les bénéficiaires (jeunes, femmes, stagiaires, agriculteurs).
  • Superviser les activités de maraîchage, agroforesterie, horticulture, apiculture, élevage et pisciculture.
  • Participer à l’expérimentation de nouvelles techniques agricoles.
  • Assurer le suivi des cultures et rédiger des rapports techniques.
  • Contribuer à l’amélioration de la productivité et à la gestion durable des ressources.

PROFIL RECHERCHÉ

QUALIFICATION, EXPÉRIENCE ET COMPÉTENCES

  • Diplôme de Technicien Agricole, Agronome ou équivalent (Bac+3 minimum).
  • Minimum 3 ans d’expérience dans le domaine agricole.
  • Pratique avérée en agroécologie, agroforesterie, maraîchage, horticulture, élevage et pisciculture.
  • Maîtrise des techniques de production agricole durable.
  • Connaissance des systèmes d’
  • Capacité à encadrer et former des groupes.
  • Connaissances de base en informatique et rédaction de rapports.
  • Conduite d’une moto catégorie de terrain

QUALITÉS PERSONNELLES

  • Organisation, rigueur et autonomie.
  • Esprit d’initiative et sens du travail en é
  • Excellentes aptitudes relationnelles.

CANDIDATURE

Les candidats intéressés sont invités à transmettre :

  • Un CV détaillé,
  • Une lettre de motivation,
  • Les copies des diplômes et attestations d’expé
  • Adresse denvoi : assorecru@gmail.com  Date limite (28 Mars 2026)

Congés de détente verts pour les enfants à la ferme-école « La Terre : Notre Héritage »

Dans le souci de mettre à profit les congés de détente dont jouit les apprenants  au Togo, l’association ISCOME a organisé, du 16 au 18 février 2026, une activité  «éducative » et récréative à la ferme-école « La Terre : Notre Héritage » à Bolou-Ativémé, au profit des enfants de la communauté.

Près d’une trentaine d’enfants, issus du primaire et du secondaire âgés de 9 à 16 ans, ont pris part à cette initiative. Leur mobilisation a été facilitée grâce à l’appui du chef du village et des leaders communautaires, que nous remercions pour leur accompagnement et leur engagement en faveur de l’éducation des enfants.

Trois jours d’apprentissage, d’échanges et de découverte

Durant ces trois jours, les enfants ont participé à plusieurs activités mêlant éducation citoyenne, sensibilisation sociale et découverte de l’environnement. Les échanges ont porté notamment sur :

  • les droits et devoirs de l’enfant ;
  • la protection du corps et la prévention des grossesses précoces ;
  • la confiance en soi et l’expression personnelle ;
  • l’importance de l’école et les choix d’avenir ;
  • les réalités et les risques liés à l’exode rural ;
  • la protection de l’environnement et les bonnes pratiques écocitoyennes.

Les jeunes  participant(e)s ont également bénéficié d’une initiation au jardin pédagogique, avec une découverte de la culture hors-sol et une visite de la ferme, des moments particulièrement appréciés qui leur ont permis de mieux comprendre le lien entre agriculture, alimentation et protection de la nature.

Une approche participative et adaptée aux enfants

Les différentes séances ont été conduites de manière participative et ludique, à travers des jeux éducatifs, des discussions guidées, des travaux de groupe et des activités d’expression. Cette approche a favorisé la prise de parole des enfants, le partage d’expériences et le développement de leur confiance en eux.

Au cours des échanges et des activités, certains défis ont été observés, notamment des difficultés chez plusieurs enfants en lecture, en expression orale et en aisance dans la prise de parole. Ces constats soulignent l’importance de renforcer l’accompagnement éducatif des enfants de la communauté.

Dans cette perspective, ISCOME envisage de développer des activités éducatives régulières autour de la bibliothèque verte de la ferme-école, combinant lecture, expression et sensibilisation environnementale. L’objectif est d’offrir aux enfants un cadre d’apprentissage stimulant où ils pourront améliorer leurs compétences scolaires tout en développant une conscience écologique et un intérêt pour les pratiques agricoles durables.

Des initiatives telles que des séances de lecture thématique, des concours de dictée, des clubs verts pour enfants et des activités pédagogiques autour du jardin pourraient ainsi être mises en place afin de lier éducation, environnement et développement personnel.

Cette activité a permis d’offrir aux enfants un espace d’apprentissage, d’expression et de découverte, tout en les sensibilisant aux enjeux sociaux et environnementaux qui concernent leur avenir.

ISCOME remercie chaleureusement les autorités locales, les parents et tous les acteurs communautaires qui ont contribué à la réussite de cette initiative en faveur de l’éducation et de l’épanouissement des enfants.

À travers la ferme-école « La Terre : Notre Héritage », ISCOME poursuit son ambition de faire de ce lieu un espace d’apprentissage vivant où les enfants peuvent grandir, apprendre et développer un lien responsable avec la nature.

Car éduquer les enfants aujourd’hui, c’est aussi préparer les protecteurs de la terre de demain. 🌱

 

ISCOME organise une formation en apiculture au service de l’environnement et de l’agriculture

ISCOME organise une formation en apiculture au service de l’environnement et de l’agriculture

Et si protéger les abeilles, c’était aussi protéger l’humanité ?

C’est autour de cette conviction que l’Association Initiative Santé Communautaire pour un Monde Épanoui (ISCOME) a organisé, du 24 au 26 novembre 2025, une formation de 72 heures sur l’apiculture, réunissant une quinzaine de participants engagés et curieux de découvrir un domaine aussi stratégique que passionnant.

À la découverte d’un monde invisible mais indispensable : 

Animée par l’ingénieur POUTOULI Yao Aklisso, apiculteur et technicien reconnu, fort de plus de trente années d’expérience, cette formation a permis aux participant de découvrir le monde  fascinant des abeilles, véritables piliers de la vie sur  la terre.

Au fil des échanges et des travaux pratiques, les participants se sont familiarisés avec des notions comme:

  • l’organisation sociale de la ruche (reine, ouvrières, couvain) ;
  • les produits de la ruche (miel, cire, gelée royale) ;
  • la pollinisation, essentiel  à la production agricole ;
  • les techniques de piégeage des essaims ;
  • les différents types de ruches et l’utilisation de la cire gaufrée.

Grâce à une approche concrète, pédagogique et passionnée, le formateur a su transmettre bien plus que des connaissances : une véritable conscience écologique et un profond respect et amour pour les abeilles.

En effet l’apiculture ne se limite pas à la production de miel. Elle est à la fois :

une opportunité économique et une source d’emplois pour les jeunes ;

un élément incontournable  pour la production agriculture ;

un maillon essentiel de la santé humaine, par la qualité des aliments produits.

À travers cette initiative, ISCOME réaffirme son engagement en faveur  d’une agriculture responsable et de la protection de l’environnement. Grâce à cette formation,  les participants ont été sensibilisés aux dangers de l’utilisation abusive des pesticides, qui menacent les abeilles, appauvrissent les sols et fragilisent la sécurité alimentaire. 

C’est fort de ce rôle que certains affirme souvent que sans « Si les abeilles disparaissent de la surface du globe, l’homme n’aurait plus que quatre années à vivre« . 
Les abeilles jouent un rôle important dans l’agriculture grace à la pollinisation. Et ce rôle n’est pas vraiment connu de nos paysans. La formation a été donc une occasion d’apprentissage, de partages d’expérience

 Pour donner un sens à la formation, des ruches ont été installées à l’issue du programme dérouler par le formateur, traduisant la volonté d’ISCOME de passer de la sensibilisation à l’impact réel sur le terrain.

D’autres sessions de formation sont envisagées, sous réserve de disponibilité des moyens, afin d’étendre cette dynamique à plusieurs acteurs.

📍 Restez connectés sur nos différentes plateforme pour ne pas manquer les prochaines formations organisées à la ferme
« La Terre, Notre Héritage », située à Bolou Ativémé, dans la commune de Zio 2.

Nos sincères remerciements à M. POUTOULI Yao Aklisso pour avoir accepté de partager son temps, son expérience et sa passion avec nous.
Un grand merci également à toutes celles et à tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, ont contribué à la réussite de cette formation.

Vacances actives en entreprise : un mois d’immersion à la ferme d’ISCOME qui a changé leur vision du travail et de la terre

Vacances actives en entreprise : un mois d’immersion à la ferme d’ISCOME qui a changé leur vision du travail et de la terre

Un mois d’apprentissage, de découvertes… et de transformation humaine.
Cette année, dans le cadre du programme gouvernemental Vacances Actives en Entreprise 2025, initié par. l’Agence Nationale pour l’Emploi (ANPE)pour offrir à plus de 1000 jeunes togolais une immersion réelle dans le monde professionnel, ISCOME a eu l’honneur d’accueillir trois étudiants de l’Université de Lomé, tous en parcours de licence à l,UNIVERSITE de LOME

🎓 Ambroise, Sophie et Innocent sont devenus les tout premiers jeunes à vivre l’expérience de la Ferme-École “La Terre Notre Héritage”, située à Bolou-Ativémé.

🌾 Un mois loin du confort… tout près de l’essentiel
Pendant leur séjour, ces jeunes habitués au rythme urbain ont plongé dans la réalité du monde agricole.
Ils ont accepté de quitter leurs familles, le confort et les habitudes de la ville… pour vivre au rythme de la terre.
Ils ont semé.
Ils ont labouré.
Ils ont planté.
Ils ont transformé la terre de leurs mains.
Ils ont partagé les nuits, les doutes et les efforts des fermiers.
Ils ont affronté les difficultés que connaissent chaque jour nos mamans et nos papas entrepreneurs agricoles.
Et surtout…
Ils ont découvert leur propre capacité de résilience.

👨‍🌾 Des découvertes qui changent une vie
Ambroise, étudiant en agro-économie ESA, dit désormais mesurer toute la responsabilité qui l’attend s’il poursuit dans cette voie : « comprendre les chiffres, c’est bien ; comprendre la réalité du terrain, c’est indispensable », la pluie, la main d oeuvre, la rentabilité etc
 Sophie, en physiologie végétale (FDS), a été confrontée aux défis des planteurs : maladies des cultures, fragilité des arbres, enjeux forestiers… Elle confie que cette immersion lui a ouvert les yeux sur « ce qu’aucun cours n’explique vraiment ».
Innocent, lui, a découvert que l’agriculture est un monde d’efforts, de patience, mais aussi de passion et de dignité.
En seulement un mois, leurs perceptions du monde paysan ont profondément changé.
🧡 Ils repartent transformés.

Au-delà du travail agricole, ces jeunes ont aussi observé le fonctionnement d’une association, l’engagement citoyen, les notions de base dans une organisation etc… une dimension que beaucoup d’étudiants ne connaissent que de loin.

ISCOME félicite l’État togolais pour cette initiative innovante et encourage la poursuite { voire l’intensification} de ce programme.
Nous plaidons pour que chaque étudiant togolais ait l’obligation d’effectuer un stage, non seulement dans les entreprises classiques, mais aussi dans les ateliers artisans, les fermes, les espaces d’innovation sociale, bref une forme d’immersion citoyenne et patriotique.

La perception que nous avons du TRAVAIL doit evoluer ;
Travailler ce n’est pas uniquement s’asseoir dans un bureau devant un ordinateur ou des dossiers.
Le travail, c’est aussi souder, construire, cultiver, créer, transformer.
Le travail, c’est donner du sens a sa vie
Et nos trois stagiaires n’ont rien perdu en choisissant la terre plutôt qu’un bureau.
Au contraire : ils ont gagné une expérience de vie.

🌟 Merci à Ambroise, Sophie et Innocent !
Merci pour votre courage, votre ouverture, votre humilité.
Vous avez ouvert la voie. D’autres jeunes suivront.
La  ferme Lq Terre Notre Héritage vous garde dans son histoire.
Et ISCOME reste engagé à offrir aux jeunes des expériences qui transforment. Suivez nous sur nos differentes plateformes de communication :

 

 

Transformer pour s’émanciper : ISCOME mise sur la valorisation des fruits locaux pour lutter contre la pauvreté

Si vous n’avez jamais sillonné un marché dans un village ou visité un champ en pleine saison, vous ne pouvez imaginer la tristesse de voir des tonnes de fruits pourrir faute de débouchés. Mangues, citrons, ananas, oranges… des fruits natureles qui finissent souvent au sol, gaspillés, alors que nos communautés souffrent encore de malnutrition et de pauvreté.
Quelques semaines plus tard, ces mêmes fruits deviennent rares et très chers. Un paradoxe douloureux, mais révélateur d’un grand défi : l’absence de transformation locale.

Consciente de cette réalité, l’Association ISCOME (Initiative Santé Communautaire pour un Monde Épanoui) a décidé d’agir. En août 2025, elle a organisé à sa ferme “La Terre, Notre héritage” une session pratique de transformation et de valorisation des fruits locaux. Ce mois coïncidant avec l’abondance du citron, la formation a permis aux participant(e)s d’apprendre à transformer différents fruits disponibles en sirops naturels (citron, gingembre, orange, pamplemousse…), confitures (banane, mangue, ananas..), purée et concentré de tomate, entre autres.

Dans une démarche d’économie circulaire, ISCOME a également initié les participants à la fabrication de produits cosmétiques à base de déchets organiques, comme les peaux de banane et autres résidus, transformés en savon et huile de pommade.
Rien ne se perd : tout se transforme pour créer de la valeur.

Une dizaine de participants ont pris part à cette première session, marquant le début d’une série d’ateliers que ISCOME prévoit d’organiser à chaque saison fruitière. L’objectif est clair : transmettre le savoir-faire, encourager l’autonomie économique et promouvoir une consommation locale et responsable.

La ferme “La Terre, notre héritage”, située au cœur de la communauté rurale à BOLOU ATTIVIME, se veut un centre de diffusion de connaissances pratiques en agriculture, agroécologie et transformation des produits locaux. Elle incarne la vision d’ISCOME : aider les communautés à produire, transformer et consommer localement pour sortir durablement de la pauvreté.

Nous avons les ressources, nous avons le potentiel. Ce qui nous manque, c’est la connaissance. Ensemble, cultivons le savoir et transformons nos richesses pour bâtir un avenir prospère.

Félicitations a tous les participant(e)s, et merci à ceux et celles qui ont contribué à la réussite de cette belle initiative et au formateur Seringe Saliou Niang (Technicien Agro Alimentaire) pour sons sens d’ouverture et le partage de connaissances.