Au cours de nos activités durant la dernière semaine du mois de novembre 2021, nous avons parcouru plusieurs coins de la région maritime pour aller vers nos compatriotes afin de leur apporter notre soutien durant cette crise de la covid 19.
Dans la préfecture du Golfe, nous avons particulièrement été touché par une situation qui n’est pas en fait nouvelle mais qui interpelle notre conscience sur les conditions de vie de certains de nos compatriotes dans certains endroits de la capitale. Nous avons en effet rencontré des ménages vivant dans des pratiquement dans l’eau chaque jours et ce durant toute la période de l’hivernage (saison des pluies) .
Les personnes vivant dans ces conditions sont menacées par diverses pathologies surtout le paludisme et la grippe. Nous sommes une organisation intervenant dans la santé et nous savons combien l’environnement de vie immédiat d’un individu influe directement sur son état de santé. Les services spécialisés qui ont pour mission d’assainir nos milieux de vie doivent travailler aussi dans la sensibilisation pour que les zones vraiment dites inondables n’accueillent pas d’habitation. Pour celles qui sont déjà là, nous pensons qu’il y a des solutions envisageables pour tous si chacun des acteurs concernant prend conscience de la situation. Le pays a besoin de tous ses fils pour évoluer. Et il faut être en bonne santé pour participer pleinement au développement de son pays. Les besoins sont énormes pour les communes nouvellement installées, nous le savons. On ne peut pas tout faire au même moment, ça aussi nous en sommes conscients ; mais vraiment prière aux Maires et aux élus locaux de faire le plus urgent pour sauver ces compatriotes qui vivent presque dans l’eau. Nous demandons pardon aux différentes communes de penser sérieusement Milieu de vie & Environnement de leurs concitoyens si ce n’est pas encore fait. Si c’est fait il faudrait agir vite pour passer du stade de projet au stade de réalité ceci afin d’améliorer le milieu de vie des habitants. Une pensée spéciale à tous ces ménages qu’on a rencontré durant notre activité et à qui on ne pouvait pas faire grand chose à part de dire courage. Nous espérons vivement qu’ils sentent un jour la présence d’action communale dans leur vie d’une autre manière.
A l’association ISCOME (Initiative Santé Communautaire pour un Monde Epanoui), la santé est un droit pour tout humain, notamment pour les enfants. La situation de cette couche, souvent vulnérable, préoccupe cette organisation qui était en séance de consultation foraine le samedi 6 novembre à Agoè-Démakpoè (banlieue nord de Lomé). L’opération, complètement gratuite, a ciblé les élèves du complexe scolaire “Carrefour des Leaders” et visait à prévenir les problèmes de santé auxquels ils sont souvent confrontés au cours de leur parcours scolaire.
A en croire les responsables de l’association ISCOME, il s’agit, à travers cette séance de consultation foraine gratuite, de donner aux élèves la chance d’avoir une année scolaire réussie.
« Nous sommes à un peu plus d’un mois après la rentrée scolaire 2021-2022. Et comme vous le savez, après les vacances et tout ce qu’elles impliquent, les enfants tombent parfois subitement malade dès qu’ils arrivent à l’école. C’est donc pour prévenir ces problèmes qui surviennent au cours de leur parcours scolaire et qui, parfois, constituent un frein à leur réussite, que nous avons initié cette activité. L’objectif visé à travers cette séance de consultation foraine est de faire en sorte que ses élèves soient en bonne santé tout le long de l’année scolaire, afin de pouvoir bien travailler et d’obtenir de bons résultats », explique M. Eric TOI, Secrétaire général d’ISCOME.
« Nous aurions pu le faire dès la rentrée scolaire. Mais compte tenu des mesures restrictives prises par le gouvernement pour limiter la propagation de la maladie, nous avons été dans l’obligation de la repousser pour le faire aujourd’hui », ajoute M. TOI.
L’activité, il faut rappeler, rentre dans la droite ligne des objectifs d’ISCOME, qui a fait de la santé son cheval de bataille. Elle s’inscrit dans les activités de l’année 2021 de l’association et a consisté à sensibiliser plus d’une centaine d’élèves de l’établissement ciblé et leurs parents, sur l’ensemble des maladies qui peuvent causer des cas de décès ou de complication de l’état de santé d’un enfant à tout moment.
« La sensibilisation a porté sur les pathologies les plus courantes qu’on rencontre chez les enfants, notamment l’anémie. Nous avons essayé de leur faire comprendre comment l’anémie peut subvenir chez un enfant, comment détecter ses signes et comment lutter contre ce mal. Ce sont des choses simples que les parents doivent forcément maîtriser pour savoir si leurs enfants développent l’anémie ou pas et, éventuellement, les conduire dans un centre de santé. Ce sont des réflexes simples qui peuvent permettent d’éviter des complications ou la mort subite chez les enfants », fait savoir Steven ASMA, infirmier diplômé d’Etat, membre de l’association ISCOME.
La sensibilisation a été suivie de consultations qui ont permis à l’équipe médicale de l’association d’avoir une idée de l’état de santé de chaque élève et d’offrir des médicaments à ceux dont l’état le nécessite.
« Nous avons constaté ces derniers temps qu’il y a beaucoup de cas de paludisme et d’anémie. Et quand on parle d’anémie, vous n’êtes pas sans savoir que les causes sont assez multiples et variées. Nous avons donc offert aux parents d’élèves des produits pour le traitement du paludisme, pour le déparasitage ou encore pour soulager les enfants en cas de fièvre. Nous leur avons également offert des antibiotiques au cas où nous constatons, lors de l’examen médical, des situations d’infection ou des signes d’infection associés », indique Steven ASMA. Après ces consultations, l’association promet de suivre les enfants dont l’état de santé s’est révélé un peu compliqué jusqu’à guérison totale. Et au cas où leur état venait à s’aggraver, ils seront envoyés vers des structures pour être traités plus efficacement.
Partant du constat que la jeunesse togolaise confrontée à de nombreux défis trois organisations de la société civile togolaise à savoir Initiative Santé Communautaire pour un Monde Épanoui (ISCOME), Institut Technique et Professionnel Carrefour des Leaders et CREUSET TOGO ont convenu de mutualiser leur énergie afin de relever ces défis. A cet effet un cadre de partenariat portant sur plusieurs points a été défini. Les plus importants sont les suivants :
-Accompagner les jeunes sur les questions liées à la santé notamment à la santé sexuelle et de reproduction, à la santé environnementale et à l’hygiène.
– Offrir des formations aux jeunes dans plusieurs domaines porteurs
– Assurer l’orientation professionnelle adéquate en lien avec les défis de l’heure.
– Mutualiser les compétences de ces trois organisations/échanges de bonnes pratiques à travers des activités concrètes qui auront pour objectif d’accompagner les jeunes afin qu’ils deviennent de véritables leaders
Comme on a coutume de le dire, l’avenir de toute nation repose sur sa jeunesse. La jeunesse d’un pays est comme une graine pour un paysan. Pour espérer une bonne récolte dans son champ, le paysan travaille à avoir une bonne semence et l’entretient régulièrement.
Pour que le TOGO notre pays s’affirme sur le plan mondial, nous devons prendre soins de nos enfants, de notre jeunesse car comme nous le disions tantôt, c’est à elle que revient la grande responsabilité de faire perpétuer l’œuvre des ainés et de faire marcher le pays sur le chemin du développement.
Alors pour y arriver, il nous faut aujourd’hui une jeunesse de qualité, une jeunesse forte et consciente, éveillée capable d’innovation et de changement pour assumer fièrement son rôle. Une jeunesse de qualité ne s’improvise point et elle ne s’achète pas non plus. Il faudrait tout simplement la former, l’entretenir et la porter haut. Le constat actuel sur le terrain auprès des jeunes est que les jeunes sont confrontés à plusieurs problèmes. Ils ont des questions et des doutes. Malheureusement ils n’ont pas réellement un espace où trouver des solutions à leur questionnement à part l’école et les traditionnels centres de formation.
L’école togolaise que nous connaissons tous n’est pas encore prête à répondre à tous les besoins de notre jeunesse. D’où la nécessité et l’urgence que d’autres acteurs prennent conscience de cette situation pour proposer des solutions qui aideront notre jeunesse à être prête pour assumer ses fonctions au moment venu.
C’est le but que vise la mise ensemble des trois organisations à savoir ISCOME, ITPCL et CREUSET TOGO. Attendre un temps idéal pour aider la jeunesse serait une erreur stratégique. Il faut commencer chacun déjà dès à présent par travailler quelque part en fonction de ses capacités.
Une jeunesse de qualité, c’est aussi des jeunes en bonne santé physique et mentale conscient des défis qui attendent notre pays sur la voie du développement. Qu’ils soient apprentis, élèves ou étudiants, les jeunes que nous ciblons bénéficieront des connaissances pratiques qui les guideront à faire de bon choix pour une vie professionnelle réussie.
Au cours des fora organisés dans les préfectures de Yoto, Zio et Golfe au cours du mois de Juillet 2021 dans le cadre du projet Plateforme de lutte et de médiation entre population et force anti-covid mis en œuvre par ISCOME avec l’appui technique et financier de l’USAID, les participants avaient souligner, à plusieurs reprises, l’influence négative des réseaux sociaux dans la lutte contre cette pandémie.
Entre autres recommandations ils avaient exhorté les autorités et des acteurs la société civile à mener un véritable combat pas uniquement contre la maladie mais aussi et surtout contre les fakenews qui infestent les réseaux sociaux et braquent les populations contre les initiatives prises pour combattre la maladie.
Allant dans ce sens, l’association ISCOME avec l’appui de l’USAID a entrepris une série de formation à l’endroit des usagers des réseaux sociaux, des journalistes, des influenceurs afin de les sensibiliser, leur enseigner quelques techniques et stratégies pour faire la distinction entre une fausse information et une nouvelle crédible surtout en rapport à la covid-19.
Ainsi du 02 au 3 août 2021, il a été organisé deux ateliers de formation sur les stratégies de lutte contre la désinformations liées à la covid-19 dans la préfecture de Yoto à l’intention des journalistes, des leaders communautaires influenceurs et administrateurs de groupes des réseaux sociaux. Au total 62 participants venus des trois communes que compose la préfecture ont bénéficié cette formation.
Dans son message d’ouverture de la session de formation du jour 1 le Secrétaire Général de la Mairie de la commune de Yoto 1 a salué l’initiative prise par ISCOME et l’USAID de s’attaquer à la désinformation.
L’élu local s’appuyant sur les interventions des participants au cours du forum tenue dans sa préfecture, les fakeNews annihile le travail des acteurs engagés dans la riposte contre la maladie dans la localité. Pour ce faire il a invité les bénéficiaires de la formation à devenir des références en matière d’objectivité et de faire tout pour rompre la chaine de propagation non seulement du virus à travers les mesures barrières mais aussi en prenant le temps d’assainir les plateformes d’échanges et de discussions en ligne.
Pour terminer, Il a partagé un témoignage selon lequel, les trois premières activités menées dans la commune ont donné un ancrage positif où certains leaders intensifient déjà les sensibilisations sur les mesures barrières et la nécessité de se faire vacciner.
Parlant de la formation proprement dite elle a porté sur plusieurs modules et sessions pratiques qui sont entre autres, l’histoire de la désinformation à travers le temps, le Fact checking, les types de désinformation/infox ; la législation togolaise et la désinformation, la covid-19 et les fausses informations …
Pour mieux faire passer le message, les formateurs ont beaucoup eu recours à des séances d’exercices pratiques avec des exemples d’actualités pour présenter aux participants, la nécessité de procéder à la vérification d’information avant de le partager autour de soi.
Pour l’un des participants exprimant à la fin de la formation, c’est une heureuse opportunité qui lui a été offerte de savoir qu’il existe des sites parodiques, des entreprises de désinformations qui font tout pour paraitre aux yeux du lecteur comme des gens sérieux. Il s’engage dorénavant à faire attention à ce qu’il publie et ce qu’il partage en ligne pour ses amis dans les groupes Whatsapp. Et sur la Covid-19, il se rend compte qu’il y a véritablement une vraie campagne de manipulation des populations contre laquelle tout le monde doit travailler si on espère sortir tôt de cette pandémie.
La même activité s’est déroulée dans la préfecture de Zio les 05 et 06 Août 2021.
Dans la dynamique d’améliorer le vivre ensemble entre les populations et de maintenir la cohésion sociale durant la pandémie de la covid-19, l’association ISCOME avec l’assistance technique et financière de l’USAID met en œuvre depuis quelques mois une série d’activités dans trois principales préfectures de la région maritime durement frappée par la maladie. Il s’agit des préfectures de YOTO, du GOLFE et de ZIO.
Au cours des deux semaines qui viennent de s’écouler, ISCOME a ainsi organisé 06 rencontres de de discussion et formation sur les techniques de médiation et de persuasion au profit de plus de 300 personnes issues des trois préfectures ciblées par le programme. Ils sont tenanciers de bar, conducteurs de taxi, conducteurs de taxi-moto, leaders communautaires, groupe mixte de surveillance etc.
L’objectif de ces formations est d’amener les participants à avoir une idée des mécanismes de gestion des conflits et à être des acteurs qui promeuvent la paix, la cohésion sociale dans leur entourage, dans leur lieu de service.
Certes la Covid-19 qui sévit actuellement n’est pas un conflit classique qui oppose des armées ou des groupes de personnes. Mais dans la gestion de cette pandémie, des Etats comme le nôtre ont eu à prendre des mesures exceptionnelles. L’état d’urgence sanitaire décrété par exemple par le gouvernement avec ses corollaires a bouleversé certaines habitudes. Des équilibres sociaux ont été rompus. Le vivre ensemble a pris un coup.
Face à ces constats, il faudrait agir, travailler afin que les impacts sociaux de la maladie soient amoindris.
A travers ces formations, les participants ont appris de nouvelles connaissances. ils ont en effet été formés et outillés sur les techniques de médiation et de persuasion ; les défis de la cohésion sociale dans un contexte de crise sanitaire ; le rôle des leaders communautaires dans le maintien du vivre ensemble dans le contexte de la covid et les relations entre leaders communautaires et autorités de riposte, pour une meilleure lutte de la pandémie.
La mise en situation à travers des jeux, des questions, passant par des travaux en groupes et restitution jusqu’aux brainstormings, l’usage de la langue locale ont été les canaux choisis par les formateurs pour faire passer le message.
Pour la majorité des participants, c’est la première fois de recevoir une telle formation. Les échanges et évaluations ont permis de comprendre qu’il y a nécessité de travailler davantage avec les hommes, de partager avec eux les techniques de médiation pour faciliter la vie courante, pour aider à pacifier les relations dans leur milieu de travail.
Dans les semaines à venir, ISCOME toujours avec le soutien technique et financier de l’USAID organisera à l’endroit des journalistes, des influenceurs locaux et administrateurs de plateforme whatassap une série de formations sur les techniques de détection de fausses informations communément appelé fakeNews
La dernière rencontre prévue dans le cadre du programme du maintien de la cohésion sociale en temps de covid s’est tenue dans la préfecture du Golfe plus précisément au Centre Communautaire de Tokoin le dimanche 25 juillet 2021
Elle a réuni, dans le strict respect des mesures barrières, une soixantaine de participants issus des sept communes de la préfecture du Golfe.
Modérées par MIJIYAWA Rahile, les discussions ont porté autour des questions suivantes :
🔰 La covid -9 et ses conséquences sur la cohésion sociale
🔰 Groupes mixtes de surveillance et autres composantes sociales, quelle relation pour une meilleure lutte contre la COVID-19 ?
🔰 Vaccination et COVID-19
Sur ces différentes questions, responsables de débit de boissons, les leaders religieux, les leaders communautaires et les conducteurs de Taxi ont exprimé librement leurs opinions.
Partant de la négligence ces derniers temps des populations en ce qui concerne les mesures barrières, les participants ont également cités les « bavures » des forces de l’ordre sur les citoyens, comme quelques attitudes inquiétantes dans le contexte actuel.
La cohésion sociale a été entachée, la pauvreté dans les ménages ne cesse de croître, les revenus des conducteurs de Taxi, des débits de boissons a connu une baisse fulgurante… quelques conséquences évoquées par les participants au Forum.
Influencés par la campagne de désinformations sur les réseaux sociaux, plusieurs voient d’un mauvais œil la vaccination, elle n’est pas efficace selon eux et ne voit pas son intérêt du moment où l’on peut toujours contracter la maladie.
Heureusement avec la présence des personnes ressources aussi bien au sein de la population qu’au sein de l’association ISCOME, des informations justes ont été apportée aux participants pour une lutte efficace contre la Covid-19
Notons qu’au-delà de tout, la séance a été un vrai cadre d’échange, un canal d’extériorisation des frustrations emmagasinées durant plus d’une année après l’arrivée de la maladie dans notre pays.
Ainsi le forum a permis aux différentes cibles de cerner mieux la nécessité du Vaccin grâce aux diverses interventions des agents de la Santé l’ISCOME.
Aussi, ce fut l’occasion idéale pour ces cibles d’émettre des propositions pour améliorer le vivre-ensemble entre le GMS et population.
Ce forum a été rendu possible grâce au partenariat technique et financier de l’USAID (United States Agency for International Development, l’Agence des États-Unis pour le développement international)
Après la préfecture de Yoto, c’était le tour des populations de Zio d’accueillir le forum citoyen sur la covid-19 ce mercredi 21 juillet 2021.
L’activité a également réuni dans le respect strict des mesures barrières différentes catégories sociales de la localité (leaders communautaires, leaders religieux, responsables de débits de boissons et les conducteurs de taxi et taxi motos).
A l’occasion, le SG de la préfecture de Zio représentant le préfet a ouvert l’activité suite aux allocutions de circonstance du président d’ISCOME et du consultant de l’USAID Reward. Comme dans le Yoto, partant des réalités de leur milieu, les différents participants ont pu s’exprimer librement sur les différents sous thématiques : (la COVID-19 et ses conséquences sur la cohésion sociale, le groupe mixte de surveillance (GMS) et autres composantes sociales, quelles relations pour une meilleure lutte contre la covid-19 ? La vaccination et la Covid-19).
A contrario du constat fait dans le Yoto, les populations du Zio admettent l’existence de la covid-19 toutefois, elles déplorent ses impacts négatifs au quotidien ; (Accentuation de la précarité des ménages dû à la baisse des revenus, mis en mal de la solidarité et de la cohésion sociale, bavures policières et pose exagérée de barrières sur les routes causant des accidents de circulation, mauvaise stratégie de communication et de sensibilisation sur la vaccination, multiplication des fausses informations…)
Ceci étant, les différents leaders présents n’ont ménagé aucun effort pour faire des propositions dans la dynamique d’endiguer la maladie et de renforcer la cohésion sociale.
Au niveau des autorités, soutenir encore plus les cas sociaux sans oublier l’aide aux élèves et étudiants, augmenter la sensibilisation sur la vaccination à travers surtout des portes à portes au besoin, davantage outiller les membres de la GMS pour une sensibilisation pacifique.
Pour les populations elles même, respecter et faire respecter les mesures barrières, partager et sensibiliser les autres sur le respect des mesures barrières et la vaccination et se faire vacciner
L’activité a pris fin sur une note positive. En effet, nombreux sont les participants qui ont déclaré avoir été vivifiés par les informations recues. Plus encore certains ont fait le choix de se faire vacciner dans les jours à venir.
L’association ISCOME a organisé ce samedi 17 juillet 2021 un forum citoyen sur la covid-19 dans la préfecture de Yoto placé sous le thème : « Améliorer le vivre ensemble entre la population et les acteurs engagés dans la riposte contre la covid-19 ».
Cette activité a marqué le début de la réalisation du projet « Plateforme de lutte et de médiation entre population et force anticovid soutenu par l’Agence des Etats Unis pour le Développement International (USAID). Elle a réuni dans le respect strict des mesures barrières différentes catégories sociales de la localité entre autres les leaders communautaires, religieux, les tenanciers de bars et les conducteurs de taxi et taxi motos. Au cours dudit forum, dans une approche participative, les sous thématiques suivantes ont été débattus : la COVID-19 et ses conséquences sur la cohésion sociale, le groupe mixte de surveillance (GMS) et autres composantes sociales, quelles relations pour une meilleure lutte contre la covid-19 ? La vaccination et la Covid-19.
Les différents échanges ont permis de constater que beaucoup sont désinformés par rapport à la maladie qu’ils considèrent toujours comme abstraite. Ils n’ont jamais vu de cas de covid dans leur localité, il n’y a jamais eu de décès lié à la covid. Donc pour certains la maladie dans leur localité serait une machination des autorités. Le manque de communication aidant, les mesures barrières instaurées pour vaincre la maladie sont décriées. Pour d’autres, la maladie existe mais à cause de la stigmatisation, les gens malades préfèrent se cacher. Unanimement ils ont reconnu que cette pandémie est incompatible à la cohésion sociale.
Ils ont ainsi soulevés les impacts générés par la covid-19 aussi bien sur le plan économique (cherté de la vie/ perte des emplois/ mévente) que social (augmentation des violences conjugales, diminution de la solidarité, mis en mal du vivre ensemble) sans passer sous silence les difficultés de collaboration avec les forces de l’ordre (surtout les conducteurs de taxi moto et les taxi brousses) et la peur de la vaccination dû au manque d’information crédible et d’exemplarité de la part des autorités locales.
Fort de tout ce qui précède des recommandations ont été formulées par les participants à l’endroit des autorités et de la population.
A l’endroit des autorités ; les participants souhaiteraient une meilleure communication, plus proche de la population, accentuer la sensibilisation autour de covid-19 ainsi que l’importance de l’observation des mesures barrières, accompagner les cas sociaux, accentuer la sensibilisation autour du vaccin et mettre en place un plan de développement, après la covid-19, qui prend en compte les couches vulnérables.
A l’endroit des forces de l’ordre/GMS: les participants préconise davantage une approche basée sur la pédagogie avant la sanction c’est-à-dire expliquer/rappeler les mesures aux populations avant d’appliquer les sanctions. (Privilégier le dialogue aux rapport de force).
Enfin, A l’endroit des populations ; sensibiliser leurs proches sur le respect des mesures barrières, sensibiliser/ partager la bonne information sur le vaccin et se faire vacciner.
In fine, l’activité a permis aux différents participants d’avoir une meilleure compréhension de la nécessité de leur implication dans les actions de promotion de la cohésion sociale et la prévention de heurts pour une lutte efficace contre la covid-19 dans la préfecture de Yoto. Aussi, ils ont pu partager entre eux et avec les autorités locales de la préfecture de Yoto les défis identifiés et leurs contributions pour le renforcement de la cohésion sociale et la prévention de frictions. La même activité se déroulera dans les préfectures de Zio et du Golfe.
Eric Lamak BANASSIMA, Chargé de Projets
Intervention d’un participant
Intervention d’un participant
Intervention d’une participante
Intervention d’un participant
Intervention d’un participant
Les participants
Contrôle de température, solution hydroalcoolique et cache-nez obligatoire
So, the alcohol builds up quite quickly,” explains addiction psychiatrist Akhil Anand, MD. And if you have one too many alcoholic drinks, you may start to slur your speech and have trouble walking in a straight line — and that’s all before dealing with a hangover the next day. Open Access is an initiative that aims to make scientific research freely available to all. It’s based on principles of collaboration, unobstructed discovery, and, most importantly, scientific progression. As PhD students, we found it difficult to access the research we needed, so we decided to create a new Open Access publisher that levels the playing field for scientists across the world.
Circuits Regulating Pleasure and Happiness: A Focus on Addiction, Beyond the Ventral Striatum
Overall, the clinical utility of atypical does alcohol deplete dopamine antipsychotics has shown to be of some benefit in patients suffering from alcohol dependence and a concomitant psychiatric diagnosis including schizophrenia 148, 149. Given the limitations of current non-invasive human neuroimaging methods, rodent studies have been instrumental in probing the neural circuits of behavior. While AB is difficult to model in rodents, much is known about Pavlovian conditioned responses to reward-predictive cues.
How long does it take for serotonin levels to return to normal after quitting drinking?
Healthcare providers, addiction specialists, and mental health professionals can offer valuable guidance, monitor progress, and provide interventions when needed. Support groups, such as Alcoholics Anonymous or SMART Recovery, can also provide a sense of community and shared experience that can be invaluable during the recovery journey. Symptoms of dopamine depletion may include decreased motivation, depression, anxiety, poor concentration, and reduced ability to experience pleasure.
Is damage from drinking reversible?
These animals exhibited reduced intoxication in response to a single dose of alcohol compared with normal mice, indicating that 5-HT1B receptor activity produces some of alcohol’s intoxicating effects. Several studies have shown that changes in the DA system in the CNS can influence drinking behaviors both in animals and https://ecosoberhouse.com/ in humans. Early animal models have shown that injection of the neurotoxin 6-hydroxydopamine (6-OHDA) in the ventricle or in other brain regions destroys dopaminergic neurons.
The 9 base pair repeat is extremely rare and in statistical studies, often clubbed with the 10 base pair repeat. Alcohol addiction and dependence of late has been shown to be affected by the influence of genes. The presence of such genes does not confirm whether a person will turn into an alcohol addict, but there is a high correlation amongst carriers of such genes and alcohol addiction. It has been around for thousands of years and has been known for its many stimulating and mind altering effects. It is a drug which is so commonly available in so many different forms and guises that it is often hard to even look at it in that way.
Serotonin also modulates the behavioral response to unfairness.48 Most of the drugs used to treat depression today work by increasing serotonin levels in the brain.49 The image below, shows, the regions of the brain where serotonin reaches Figure 3. Albeit the preclinical data look promising regarding the glycine transporter‐1 inhibitor Org25935, the multicenter randomized clinical trial produced a negative outcome on alcohol intake, but did not discard the potential importance of the mechanism 207. More promising clinical studies with varenicline show that this agent decreased alcohol consumption and craving in an experimental setting in heavy‐drinking smokers 208–210. Moreover, data from a randomized clinical trial in alcohol‐dependent individuals show that the smoking cessation agent reduced the weekly percent heavy drinking days drinks, decreased the drinks per drinking day as well as prevented alcohol craving 211. It should, however, be noted that recent clinical trials in alcohol‐dependent individuals were unable to find a beneficial effect of varenicline based on self‐reported alcohol consumption 212, 213.
When we drink, the brain’s so-called reward circuits are flooded with dopamine.
So when you’re managing stress or anything to do with your mood, you can be sure that dopamine is involved.
For example, different subpopulations of neurons in the striatum carry different dopamine receptors on their surfaces (Le Moine et al. 1990, 1991; Gerfen 1992).
It’s worth noting that alcohol is not the only substance that affects dopamine levels.
Despite its positive correlation, some studies have produced contradictory results.
These examples demonstrate that serotonin interacts with other neurotransmitters in several ways to promote alcohol’s intoxicating and rewarding effects.
Modified attentional blink task
In addition to dementia, long-term alcohol use can lead to other memory disorders like Korsakoff syndrome or Wernicke’s encephalopathy.
Collectively, this network of neurons was denominated the mesocorticolimbic dopamine system 12, 13.
These findings could explain why men are more than twice as likely as women to develop an alcohol use disorder.
In animal experiments, however, chronic exposure periods can last several months, and humans often will drink continuously for months or years at a time.
These findings support the extensive clinical findings demonstrating that alcohol‐dependent individuals have significant impairments in executive functions such as working memory, impulsivity and decision‐making; functions governed by the cortical brain structures. The development of alcohol dependence is closely tied to these changes in the dopamine system. As the brain becomes accustomed to alcohol-induced dopamine release, it may struggle to produce feelings of pleasure and reward without alcohol. This can lead to increased cravings, difficulty experiencing pleasure from other activities (a condition known as anhedonia), and a compulsion to continue drinking despite negative consequences. As the artificial introduction of dopamine caused by alcohol continues, the brain begins to “switch off” dopamine receptors as a way to combat the influx of the pleasure chemicals.
Avoiding people, places, and events linked to addictive behaviors, as well as learning new strategies to cope with disruptive or difficult emotions or life circumstances, are some examples. That’s because too much dopamine can create emotions of pleasure, anger, and strong sexual desires. Our recovery programs are based on decades of research to deliver treatment that really works.
Associated Data
With time, support, and healthy lifestyle choices, it’s possible to restore balance to the brain’s reward system and experience the full richness of life without alcohol. According to a study published in the Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America, alcohol’s effects on dopamine levels and receptors are partially responsible for why relapse is so common for people recovering from alcoholism. It can take a long time for the brain to return to a pre-drinking state, and sometimes it never does. In a healthy functioning brain, only a certain amount of dopamine is released, and they rarely fill all of the dopamine receptors that are available.
Regular physical activity has been shown to increase dopamine receptor availability and improve mood. Both aerobic exercise and strength training can be beneficial, with some studies suggesting that high-intensity interval training may be particularly effective for boosting dopamine levels. During this initial phase, individuals may experience a range Twelve-step program of withdrawal symptoms directly related to dopamine fluctuations.
Ce projet vise à renforcer la cohésion sociale entre les populations et les différentes forces mises en place par le gouvernement pour lutter contre la maladie.
Tel est le but ultime de cet ambitieux projet qui va s’exécuter dans les préfectures du Golfe, Zio et Yoto au Togo. L’élaboration du projet est partie de plusieurs constats observés sur le terrain depuis l’arrivée de la maladie dans notre pays. En effet, pour faire face à la crise sanitaire, le Gouvernement togolais a dû prendre un certains nombre de mesures comme l’instauration de l’Etat d’urgence sanitaire (une première dans l’histoire récente de notre pays) le couvre-feu, le bouclage des villes, la mise en place d’une force anti covid, la distanciation sociale, etc….
Autant de décisions qui ont, certes contribué, à freiner l’expansion de la pandémie mais qui ont aussi contribué à fragiliser les équilibres sociaux qui étaient déjà assez précaires.
Ainsi, les problèmes déjà existants tels que le chômage, les inégalités, les tensions intercommunautaires se sont greffés aux nouveaux notamment l’application des mesures édictées pour freiner la maladie à savoir, l’obligation à se laver les mains devant chaque institution, le port obligatoire du masque dans les lieux publics, la restriction des réunions de groupe, la fermeture de certaines activités etc.
Afin d’éviter ce cercle vicieux où la maladie et les conflits se renforcent mutuellement, plusieurs organisations ont pensé à des actions allant dans le sens de combattre directement la maladie mais aussi de maintenir et de renforcer la cohésion sociale et la coexistence pacifique pendant la crise COVID-19. C’est dans ce cadre qu’a été élaboré le projet de la plateforme …
Plusieurs actions vont être entreprises et mises en œuvre pour atteindre les résultats escomptés. A côté des actions de sensibilisation à travers des émissions radiophoniques et des séances de formations à l’endroit des différentes couches sociales sur les thèmes comme les fakes news, la médiation sociale, le projet prévoit accroire la résilience des populations dans la lutte contre la maladie à travers la distribution des matériels comme les dispositifs de lavage des mains, des gels hydroalcoolique, des bavettes etc.
Au terme de ce projet qui s’étend sur plusieurs mois, environ 1000 personnes seront directement touchées. Il s’agit entre autre des Responsables de débits de boissons, des Leaders communautaires les Conducteurs de taxi et de taxi-moto des journalistes et des administrateurs de groupes de réseaux sociaux
La lutte contre la désinformation et les fakes news est une composante essentielle de ce projet. La cohésion sociale ne peut être réalisée durant cette pandémie en passant sous silence le phénomène des fausses informations qui inondent les réseaux sociaux. D’où une approche stratégique axée sur les réseaux sociaux.